Le préfet de police de Paris fournit, à l'occasion d'une réponse à une question d'actualité du conseiller de Paris du 6e arrondissement Romain Lévy, relative au recul du service public de la police à Paris, les chiffres de la délinquance générale à Paris. Celle-ci a baissé de 27% en 10 ans, de 2001 à 2010.
Michel Gaudin, préfet de police de Paris depuis 2007 et Bertrand Delanoë, maire de Paris depuis 2001.
Michel Gaudin évoque le contenu de la "circulaire du 1er février 2011". "Confirmé par le Ministère de l'Intérieur", elle donne les moyens de contenir et lutter "contre les vols de smartphones, les vols de câbles, les équipes de cambriolages", et permet de "définir avec la collectivité de Paris une stratégie" pour faire baisser le taux de "17% de délinquance des mineurs".
En 10 ans, affirme-t-il chiffres à l'appui, le pourcentage de la délinquance générale, dont les vols de téléphones portables font partie, a baissé de 27%.
18.544 vols avec violence ont été recensés en 2010 ; il y en a eu 25.303 en 2001.
Le nombre des cambriolages a lui aussi baissé : -55% en 10 ans avec 12.323 cambriolages enregistrés en 2010 contre 27.570 en 2001.
Le nombre d'homicides est resté stable : 44 homicides en 2010 ; un chiffre identique en 2001.
En revanche, le taux d'élucidation a augmenté dans le même temps de 15% à 37%.
Des chiffres rassurants mais qui ne semblent pas tout à fait correspondre au sentiment général des parisiens pour qui la violence est devenue un phénomène de société.
En 10 ans, affirme-t-il chiffres à l'appui, le pourcentage de la délinquance générale, dont les vols de téléphones portables font partie, a baissé de 27%.
18.544 vols avec violence ont été recensés en 2010 ; il y en a eu 25.303 en 2001.
Le nombre des cambriolages a lui aussi baissé : -55% en 10 ans avec 12.323 cambriolages enregistrés en 2010 contre 27.570 en 2001.
Le nombre d'homicides est resté stable : 44 homicides en 2010 ; un chiffre identique en 2001.
En revanche, le taux d'élucidation a augmenté dans le même temps de 15% à 37%.
Des chiffres rassurants mais qui ne semblent pas tout à fait correspondre au sentiment général des parisiens pour qui la violence est devenue un phénomène de société.