Pierre Lellouche, secrétaire d'état chargé du commerce extérieur et conseiller de Paris exprime son opinion : il préfère que cette subvention soit accordée aux autres théâtres. Il félicite le Théâtre du Rond-Point pour son travail, sa créativité, et ajoute "qu’il n’a rien contre cette somme".
Un débat s'ouvre entre l'élue du Nouveau Centre et celui de l'UMP : Christine Piredda se défend en ajoutant qu’elle non plus n'est pas contre ces subventions mais qu'elle émet des réserves. Elle préférerait que l'argent soit réparti plus équitablement entre les salles de spectacle de l'arrondissement.
Pierre Lellouche, en réponse, poursuit : "ils ne vont pas ne pas les aider, sous prétexte que d’autres théâtres n’ont pas assez d’aide". Mais il propose, dans un élan de bonté, de faire un vœu à part sur le fait qu’il ne faut pas que les théâtres privés soient écartés des subventions publiques.
Le Théâtre du Rond-Point bénéficie de subventions publiques pour fonctionner, de la Ville de Paris (50%) et de l'Etat (50%), ce qui n'est pas le cas d'autres théâtres du 8e arrondissement (théâtre Marigny, théâtre Madeleine ou encore théâtre Tristan Bernard).
Alors, fera ou fera pas ?
