L’ATS ou encore appelé Tribal ATS est issu du mouvement féministe des années 60 aux Etats-Unis auquel adhère Jamila Salimpour. Professeur de danse orientale, elle s’intéresse aux origines et les racines tziganes de sa discipline et crée un courant novateur à l’époque : le tribal. Ce style nouveau emprunte la gestuelle des danses traditionnelles orientales, balkaniques et tziganes et les costumes traditionnels de différentes cultures comme la jupe, le turban, les bijoux anciens, ou encore les sagattes, ces ceintures de petites cymbales qu’on attache autour de la taille. Sur scène, les danseurs de tribal ATS forment un groupe à l’image des tribus indiennes. D’ou le nom de tribal. Ce n’est plus LA danseuse traditionnelle qui fait son show mais tout un groupe qui suit un leader. Cécile, une des élèves témoigne : « Contrairement au style traditionnel, l’oriental tribal est basée sur l’improvisation et coordonner ses mouvements sur celui du meneur n’est pas chose aisée. Mais le fait d’être en équipe apporte un coté ludique et j’ai passé un très bon moment »
Aujourd’hui les références musicales, cinématographiques et les codes vestimentaires font partie de l’univers multiformes ATS, en fusion permanente avec d’autres courants : flamenco fusion, bollywood indien, electro-balkan, gothique.