Il est associé à la Britannique Catherine Ashton, actuelle commissaire européenne au Commerce, retenue pour devenir haut représentant pour les Affaires étrangères de l'UE et vice-présidente de la Commission européenne.
L'accord ouvrait la voie à des négociations globales sur le rôle régional de l’Iran, et impliquait que Téhéran envoyait à l’étranger, comme en France, environ 70 % de son uranium enrichi pour le transformer en combustible destiné à un réacteur de recherche. L’AIEA considérait l’envoi de l’uranium à l’étranger comme un point capital pour tester la bonne volonté de l’Iran. Le président Mahmoud Ahmadinejad, qui s’était le plus engagé en faveur de la proposition de l’AIEA en cherchant une solution avec la Turquie, s'est heurté à son rival lors de les élections présidentielles, Mir-Hossein Moussavi, opposé à tout compromis avec les Etats-Unis. Washington, Paris et Moscou discutent désormais des "conséquences" de ce refus.
La Chine serait le principal responsable des cyber-attaques dans le monde, affirme un rapport de la commission économique et de sécurité sino-américaine du Congrès américain qui recommande une approche plus ferme des Etats-Unis sur ce sujet. Selon la commission, la Chine serait le pays le plus agressif en termes d’espionnage vis-à-vis des Etats-Unis. Les pratiques de recrutement auraient changé : au lieu d'enrôler des Américano-chinois, les autorités chinoises préfèreraient désormais payer des informateurs. Les Chinois auraient également recours à des ruses ("false flag") pour obtenir des renseignements en faisant croire à des informateurs qu’ils travaillent pour quelqu’un d’autre.