L'Iran refuse l'offre de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA)
20/11/2009
L'accord ouvrait la voie à des négociations globales sur le rôle régional de l’Iran, et impliquait que Téhéran envoyait à l’étranger, comme en France, environ 70 % de son uranium enrichi pour le transformer en combustible destiné à un réacteur de recherche. L’AIEA considérait l’envoi de l’uranium à l’étranger comme un point capital pour tester la bonne volonté de l’Iran. Le président Mahmoud Ahmadinejad, qui s’était le plus engagé en faveur de la proposition de l’AIEA en cherchant une solution avec la Turquie, s'est heurté à son rival lors de les élections présidentielles, Mir-Hossein Moussavi, opposé à tout compromis avec les Etats-Unis. Washington, Paris et Moscou discutent désormais des "conséquences" de ce refus.