« Pour nous, Moussavi ou Ahmadinedjad c’est blanc bonnet et bonnet blanc » assure Nazri, membre du Conseil nationale de la Résistance iranienne. « Les questions qui nous inquiètent ne sont pas les infimes divergences entre les deux, nous rejetons le fascisme religieux qui est au pouvoir. Le dernier show électoral n’est qu’un instrument pour préserver la domination du guide suprême des mollahs. » Opposé à la théocratie iranienne c’est le cri d’ «à mort Khamenei» (NDRL guide suprême d’Iran, véritable détenteur du pouvoir) qui rythme le rassemblement.

Depuis la victoire d’Ahmadinedjad et son score de 63% aux élections, la communauté internationale a exprimé de nombreux doutes sur la régularité du scrutin. Une dizaine d’Iraniens sont morts lors de manifestation.
